Un souterrain d'enfer
un roman d'aventures de Philippe TASSEL ©2000
illustré par Martine
BELOT
 
Rencontre avec les élèves du CE2 de Vitry, classe d'Anne-Olga
 

[retour livre]

Samy :
Il y aura-t-il une suite ?

Pourquoi pas ?
Un Souterrain d'enfer est déjà la suite d'un autre livre qui s'appelle "La Cloche perdue". Mais pour l'instant, je n'ai pas réfléchi à ce que pourrait raconter une troisième histoire.

Diogo :
Combien de temps avez-vous mis pour écrire l'histoire ?

Très difficile à dire.
Il a fallu plusieurs mois pour écrire l'histoire, puis encore plusieurs semaines pour la corriger, l'améliorer. Le livre est resté sur une étagère pendant plusieurs années, puis j'ai, à nouveau, modifié le texte en suivant les conseils de mon fils.

Edouard :
Pourquoi Emile ressemble-t-il a un pantin ?

Parce que lorsque j'ai écrit l'histoire, le personnage de l'Émile me faisait penser à une personne qui existe, grande, très mince qui a les bras qui se balancent toujours.

Cyril :
Combien de jours dure l'histoire ?

Peu de jours. Si tu fais bien attention, tu pourras compter les jours, par exemple en relevant les fois où les filles vont se coucher.

 

Julie :
Pourquoi avez-vous inventé cette histoire ?

J'ai écrit l'histoire quand ma fille était en ce2, pour lui faire plaisir car, à l'époque, elle lisait beaucoup de livres comme le Club des cinq ou les Six compagnons.

Elie :
Voulez-vous vendre ce livre ?

Il est déjà diffusé gratuitement sur internet. Mais si un éditeur se proposait de le publier, pourquoi pas ? Il faudrait réfléchir.

Elodie :
Est-ce votre premier roman ?
Non, c'est le deuxième. J'en ai déjà écrit un avant qui s'appelait "La Cloche perdue". Toujours avec Chloé et Bérangère.
 

Eugénie :
De quelle origine êtes-vous?

Je suis né en France de parents français. Mais parmi mes grands parents, il y a des Italiens, des Belges, et des gens de plusieurs régions de France.

 

Nicolas :
Quand écrivez-vous ?

J'écrivais quand j'avais du temps le midi ou le soir, ou pendant les vacances.

 

Hélène :
Le souterrain existe-t-il ?

Celui de l'histoire n'existe pas. Mais il existe des grottes naturelles qui ont parfois été aménagées en refuges dans des périodes de guerres ou de troubles.

 

Charline :
Pourquoi avez-vous choisi une buse comme animal de compagnie ?

Parce que c'est un animal que j'aime bien, c'est un peu de la même famille que les aigles. Ce sont des oiseaux majestueux. C'est plus original qu'un poisson rouge.

 

Pauline :
Comment l'Augustin a-t-il su que les enfants étaient en danger ?

Je ne sais pas. L'Augustin est un peu sorcier. Il a dû deviné grâce à ses "dons" .... Tu as remarqué qu'il est photographié à la fin du livre, mais qu'il n'apparaît pas sur la photo ? C'est bizarre, non ?

 

Damien :
Cette histoire est-elle inventée ou réelle ?

Elle est complètement inventée. Mais il y a bien des industriels qui ne respectent pas les lois sur la protection de la nature.

 

Farrah :
Comment travaillez-vous, directement sur l'ordinateur ou sur du papier ?

J'ai d'abord écrit le livre sur papier, parce que j'écrivais à des moments où je n'avais pas d'ordinateur avec moi.

 

Thom :
Etes-vous un collectionneur ?

Oui, je collectionne les vieux livres de classe, les vieux journaux pour enfants et les vieilles bandes dessinées.

 

Thom :
Comment avez-vous fait pour diffuser cette histoire sur Internet ?

Tu sais, c'est facile d'ouvrir un site internet. J'ai déjà fait d'autres sites.

 

Pourquoi il y a "le" devant certains prénoms ?

Parce qu'en Berry, les gens mettent "le" ou "la" devant le prénom des gens.

 

Claudia :
D'où vient votre inspiration ?

De gens réels et du Berry, c'est une région que j'aime bien. Chloé et Bérangère existent. Maintenant elles sont grandes. Tous les personnages du livre s'inspirent de personnes qui existent vraiment, sauf les malfaiteurs qui sont purement imaginaires.

 

Aleide :
Les personnages existent-ils ?

Oui, sauf les malfaiteurs. Mais je les ai tous un peu changés pour les besoins de l'histoire.

 

Manon :
Pourquoi aimez-vous cette histoire ?

Parce qu'elle a fait plaisir à ma fille quand elle l'a lue.

 

Laetitia :
Pourquoi ce titre "Un souterrain d'enfer " ?

Parce que ça se passe dans un souterrain et qu'il y arrive des choses désagréables, comme en enfer.

 

Où se trouve le Berry ?

C'est une région du centre de la France, au-dessus du Massif Central.

 

Chaima :
Qui d'autre a lu l'histoire avant nous ?

Très peu de personnes. Ma fille, mon fils et trois ou quatre adultes.

 

Herwin :
Avez-vous écrit ce livre tout seul ?

Oui, mais j'ai suivi les conseils des premières personnes qui l'ont lu pour changer certains détails.

 

Quentin :
Pourquoi avoir diffusé cette histoire sur Internet ?

Ce n'est pas facile de faire publier un roman pour la première fois. Alors internet c'est très pratique pour que le livre rencontre de nouveaux lecteurs. La diffusion sur internet ne coûte pas cher.